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Traditions et coutumes

Les fêtes populaires et traditions espagnoles, si elles sont essentiellement religieuses, sont toujours l’occasion pour les gens de se rencontrer lors de ces manifestations festives encore religieuses sinon païennes.

La Sant Jordi

La Sant Jordi est une des fêtes bien représentative de la rencontre entre l’univers fantastique et historique.
Sant Jordi, (Saint Georges) que l’on fête le 23 avril, mourut ce jour-là, martyrisé et décapité pour avoir refusé d’obéir aux ordres de Dioclecien d’exterminer les chrétiens.
Le culte de Sant Jordi, atteignit son apogée au Moyen âge en Catalogne.
C’est ainsi qu’au XVème siècle, s’organisa à Barcelone, au Palais de la Généralité, la fête des roses, à laquelle accouraient tous les amoureux, fiancés ou jeunes époux.
Au XXème siècle, Vicent Clavel i Andres, directeur des éditions Cervantès décide d’organiser une fête du livre en Catalogne afin de promouvoir la lecture et l’écriture. Cette fête qui à son origine, avait lieu le 7 octobre, vit se monter dans les rues, lors de l’exposition universelle de 1929 des «chiringuitos» (stands), mettant à l’honneur les nouveaux auteurs.
Forte de ce succès, cette manifestation fut déplacée au 23 avril, date commémorant à la fois les dates anniversaire des morts de Cervantès et Shakespeare.
En 1965, l’UNESCO déclara cette journée Jour mondial du livre et des droits d’auteur.



Journée incontournable pour les catalans, la Sant Jordi est à la fois l’occasion de fêter l’amour et la culture; une rose pour les dames, un livre pour les messieurs, n’y voyons aucune discrimination!
Si vous êtes à Barcelone ce jour-là, laissez vous guider au hasard des rues du Barrio Gotico, du Borne ou du Raval; flânez et feuilletez au gré des étals, imprégnez-vous de cette atmosphère catalane si chère à Montalban, avant de vous prélasser en terrasse devant un grand verre de jus d’orange pressée.

La légende de Sant Jordi, issue de l’imaginaire populaire, raconte que dans le village catalan de Montblanc, sévissait un dragon qui semait la terreur et décimait la population et les troupeaux alentours.
Un pacte fut passé avec le monstre; par tirage au sort, une personne était désignée et offerte à la bête qui la dévorait.
Un jour, vint le tour de la fille du roi. Un chevalier, nommé Jordi, se battit et terrassa El Drach de son épée, délivrant ainsi le village de son joug.
On dit que de la blessure du dragon, surgit un magnifique rosier à fleurs rouges.


Les tapas

les tapasOn ne parle pas d’Espagne sans évoquer les tapas !
Les tapas sont devenus un symbole de l’identité espagnole, tout comme la paëlla ou la corrida, au point que la reine Sophie, lors de la conférence sur la paix qui eut lieu à Madrid, organisa avec le maire de Madrid une soirée tapas pour Raisa Gorbachova lors de sa visite dans la capitale espagnole.
Les tapas varient selon les régions ; il s’agit de « bouchées », chaudes ou froides, servies dans des cassolettes en terre ou des assiettes ou sous forme de bouchées. Lors de ces « tapeo » ou pica pica, ou picoteo, vous pouvez aussi bien proposer à vos convives de la charcuterie, des fromages, amandes, olive, petits plats cuisinés en petites quantités, pinchos…
Ces tapas peuvent composer un menu entier ; la maîtresse de maison peut ainsi rester auprès de ses invités, et c’est très convivial.
Les tapas s’accompagnent souvent d’un verre de vin, rouge, blanc ou rosé.
Que ce soit pour une soirée entre amis, un repas improvisé, un apéritif entre collègues, une réunion un peu plus formelle, vous ferez des adeptes et vous séduirez votre entourage.
La Boqueria vous propose des idées qui s’adapteront à vos envies, à votre budget et au contexte. N’hésitez pas à nous contacter pour organiser vos réunions.


Origine des tapas

On dit que cette coutume des tapas remonte à l’antiquité où il était coutume de boucher les carafes et verres de vin avec une tranche de pain ou de jambon pour que les mouches ne pénètrent pas à l’intérieur.
D’autres versions de cette tradition existent.
Au XIII ème siècle, Alphonse X le sage tomba malade ; comme son médecin était incapable de déterminer les causes du mal, il lui conseilla de boire quelques verres de vin accompagnés de petites quantités de nourriture.
Grâce à ce remède, le roi récupéra doucement et décida donc qu’en Castille, tout le monde devait bénéficier de ce remède. Il ordonna donc que soit servi, dans les tavernes, avec chaque verre de vin une petite portion de repas.
La mesure royale fut applaudie ; en effet l’argent gagné par les paysans ne leur permettait souvent que de s’offrir un verre de vin avant de retourner au champ.
Mais ce fût sous Alphonse XIII, que lors d’un voyage de ce dernier à Cadiz s’installa cette coutume des tapas.
Le serveur apporta un verre de vin au roi et au moment où il déposa le verre devant le roi, souffla une bourrasque de vent qui souleva dans l’air des grains de sable.
Rapidement, le « camarero » boucha le verre du roi avec une tranche de jambon pour que le sable ne retombe pas dans le vin. Le roi applaudit cette initiative et redemanda une coupe de vin avec « tapa » !!!
« Tapar » en espagnol signifie boucher, fermer avec un bouchon.


Un incontournable : le pa amb tomaquet

  • Des tranches de pain de campagne
  • Des tomates
  • De l’ail
  • De l’huile d’olive
Couper le pain en tranches épaisses
Le toaster légèrement
Le frotter avec une gousse d’ail (facultatif)
Tamponner une demi tomate
Arroser d’huile d’olive
Ce pain est délicieux pour accompagner tout votre repas, charcuterie ibérique, fromages manchego, anchois, boquerones, tortilla…
Vous pouvez préparer quelques tartines et mettre les différents ingrédients sur la table pour que chacun se prépare son pa tomaquet.


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